Je suis encore dans un brouillard de pause cigarettes (taxe comprise) en bas des auberges de jeunesses ou partout ailleurs, de signes, de crises de fou rire, de bus old school, de vans chevrolet, de limousines, de tentes pourries, de monos un peu tordus, de pancakes au sirop d'érables, de Bryan, de Chariboux, de taxages de vêtements, de Carole, de Caroline, de Fiona, de Bertrand, de Vincent, de DobbY, de connexions, de moustiques infects, de gérants québécois charmants, de troupeaux de skateurs de Boston, de Parc à fous(humains et écureuils), de springles, de beurre de cacahuéte, de Beastie Boys, Justice, psychose de Paris, starbucks coffee, bons restaurants, buildings à l'americaine, de trou de la vache folle, de wally waller, de têtes du matin les lèvres à l'avant, d'haleine d'ail, d'explosion de cigarettes, de crises de manques, de fac similés de pleurs d'autistes, de "eh baaah noooon", de missions évitage de monos dans l'auberge de toronto, de sourires narquois, de plans pour fuir, des prévisions de crash d'avions, de tonnes de café....
J'aurai voulu que rien de tout cela ne s'arrête... le meilleur comme le pire.
J'aurai voulu que rien de tout cela ne s'arrête... le meilleur comme le pire.




